Creativity matters: To write or not to write…
Funnily enough I have been writing three different posts these last four days, but haven’t gotten around to either finish or published only one of them.
At first I thought that it’s the usual “something always gets in the way” thing. Then I thought it was because I had chosen such heavy topics. And then of course I started to think about how I wanted to change the style of my blogging and writing all together.
It seems that I am not the only one having these issues at the moment. Reading Wil’s thoughts on the matter struck a cord in me. I have been feeling like that a lot lately. And I mean: a lot.
Not only does it affect my writing or my blogging. It also affects my work and all the things I should do throughout the day (and night). It’s not something I am entirely unfamiliar with, since it has happened to me before. And while Wil is trying to just write something to get over what I call the pause phase, what I need to get out of such a mode is inspiration.
I strongly believe that such a thing like writers block as a simple blockade does not exist. I find the concept appalling. I cannot believe in any writers block to just dissipate to get me going again. A writers block is nothing else than your mind telling you: I need time to think. Or: I need another piece of the puzzle to finish the thought. And like with any other problem that can be solved in dreaming or sleeping, by letting our subconscious take care of it, most slowdowns like this can be solved in the same way: take your mind off it. Find some other inspiration. Get passionate about something. Read something else, something new. Watch a new movie. Or have a good discussion with someone around you.
And then…
Sleep. Dream. And then start writing again.
Thanks Wil, for proving me right within the hour.

Ces questions d’écriture, de créativité et de production sont intéressantes. j’aurais tendance à être moins tolérant envers moi-même quand un tel moment d’improductivité, une phase de pause arrive. J’aime bien avoir quelques règles (des rituels) et un logiciel adéquat.
Bon courage…
Rien de pire qu’une telle période d’improductivité… dans un autre registre, ça me fait penser à Truman Capote qui n’arrivait pas à achever In Cold blood et qui en est arrivé à bout, au prix d’un effort monstrueux (5 ou 6 ans de travail).
L’écriture est une drôle de chose.
Merci pour ces astuces (le logiciel est une idée excellente et je me demande pourquoi j’en ai jamais entendu parler…)
L’écriture est une hantise et parfois je me demande pourquoi je fais ce boulot que j’ai choisi (parce que je me rappelle sombrement que pouvoir écrire des textes était une raison) ou d’où me serait venu cette idée ridicule que je savais écrire poésie, nouvelles ou récits.
Peut-être c’est le nombrilisme qui aggrave la chose: quand on peut produire et être créatif, on ne réfléchit pas, on est enthousiaste. Quand ne peut pas écrire, on a tout simplement trop de temps à considérer faits et situations.
C’est amusant, parce que ce n’est pas l’écriture qui me hante même si la page blanche, parfois, tend à rester vierge trop longtemps à mon goût.
Pour ma part, je me demande pourquooi j’insiste encore et toujours à faire un “travail” qui comporte une si grande portion de prise de parole publique, alors que j’aime vraiment pas cela, et c’est peu dire.
Mon idéal serait de vivre comme John LeCarré ou Stephen King, reclus dans leur propriété, sans devoir parler publiquement.
Si l’on y pense bien, ce doit être d’un ennui, cette vie-là…
J’aurais envie de te dire que cela viendra… J’étais toujours la plus timide à l’école et je me débrouillait très mal lors des discussions et des présentations surtout. Avec un père ‘professeur’ j’avais toujours peur de ne pas être à la hauteur, de rater tout court.
Mais les maîtres de rhétorique ont raison quand il disent “à force de le faire et refaire, cela vient avec le temps…” et je ne leur ai jamais cru.
Je suis encore tout aussi mal juste avant des présentations, même lors des prises de parole dans une discussion pléniaire (visage ROUGE, poux élevé, tremblement dans les mains etc.), mais une fois commencé, ça va. C’est la petite fille de mon père qui persiste en moi, peut-être… qui sait.
En tout cas – comme les “ès psychologie” disent: savoir d’où ça vient peut déjà aider énormément.
BON COURAGE pour la préparation de la semaine prochaine
Tu as raison, l’âge passant et avec la pratique, l’exercice devient plus simple et bien moins stressant.
Dans mon cas, je me suis toujours demandé d’où cela pouvait venir. Peu importe au fond.
J’ai un jour lu un article, dans lequel un charlatan assez efficace disait que les basques sont naturellement timides, parce que, dans leur histoire, toute forme d’élévation culturelle et sociale passait par la maîtrise du castillan, c’est-à-dire par la maîtrise d’une langue étrangère, qu’un basque avait de toute façon l’impression de moins bien maîtriser que les “native speakers” qui l’entourent. D’où une tendance au silence, pour ne pas montrer ses faiblesses linguistiques.
C’est une hypothèse amusante, mais historiquement fausse, puisque les basques aisés, cultivés et urbains étaient vraisemblablement hispanophones depuis des temps très anciens, comme leurs voisins, tout en sachant parfois parler basque.
Bon courage? Mais que se passe-t-il la semaine prochaine?